29 août 2011

Marseille et les césures

par Marc Vayer

Pendant les vacances, je m'balade à Marseille et je vois fleurir les césures typo visuelles.
L'art de la césure typo visuelle n'est pas simple et son utilisation systématique, pour "faire genre", déprécie grandement son efficacité. Le césure typo visuelle n'a d'intérêt que si elle conforte ou nuance le sens. Tour d'horizon fractionnaire.


 Pourquoi couper le mot Marseille de cette manière ?
Les marseillais en ont-ils marre de Marseille à ce point ?


Le culte de la culture n'explique pas tout.
J'aurais préféré
RAT
URE


Et pourquoi pas 
CON
CEPT
?


Toute cette ligne graphique toute en mécanes césurées, c'est pour les docks de Marseille, vastes entrepots très hypes.


A l'entrée d'un cinéma, une pub pour des retransmissions live du Metropolitan Opéra.
D'accord, on dit "the MET", mais que devient ROPOLITAN ?


Au supermarché, plus malin, mais gros sabot, les désormais célèbres césures des étiquettes des produits maison de Monoprix.


Le plus crétin (avec votre serviteur en arrière plan), pour AG2R, des assurances.
Qui ment à qui ?

Incroyable ! Sur le frigo de la personne qui m'accueille à Marseille, un autocollant conçu
et édité en Vendée par un ancien prof CV du lycée, David Lelièvre.
Alors, c'est qui l'as de la césure ?

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